Une vague d’indignation et d’exaspération

Je ne sais pas si c’est une vague ou un raz-de-marée, mais c’est certainement un ras-le-bol que ma sortie de la semaine dernière contre le Docteur Lessard a déclenché.

Je vous remercie pour votre appui massif, car parfois, on en vient à se demander s’il y a seulement nous qui ne comprenons pas. Il est clair que les attaques répétées que nous subissons nous font réagir de façon viscérale. Cet endroit où nous vivons, que nous aimons, est victime d’un harcèlement effroyable depuis quelques années et nous entraîne un grand préjudice que nous ne méritons pas

Je ne sais pas si c’est une vague ou un raz-de-marée, mais c’est certainement un ras-le-bol que ma sortie de la semaine dernière contre le Docteur Lessard a déclenché. Je vous remercie pour votre appui massif, car parfois, on en vient à se demander s’il y a seulement nous qui ne comprenons pas. Il est clair que les attaques répétées que nous subissons nous font réagir de façon viscérale. Cet endroit où nous vivons, que nous aimons, est victime d’un harcèlement effroyable depuis quelques années et nous entraîne un grand préjudice que nous ne méritons pas.

Pourtant, jamais nous n’avons été si peu exposés à la fibre, contrairement aux travailleurs qui ont trimé dur dans des nuages de poussière et nos grands-mères qui devaient balayer balcons et voitures constamment, car il pleuvait de l’amiante. Le problème avec l’exposition à l’amiante apparaît lorsque la fibre est libérée et en suspension. Si on ne respire pas les fibres en quantité et sur une longue période, on n’en tombe pas malade. Et si on manipule des résidus miniers qui en contiennent, protégeons-nous adéquatement sans exagération comme l’exige maintenant notre nouveau meilleur ami. En passant, comme plusieurs d’entre vous, mon entrée de voiture est en sable de mine. Je me demande si je devrais toujours stationner dans la rue pour ne pas marcher dessus, c’est sûrement vraiment très très dangereux.

Marc-Alexandre Brousseau, maire